Le stress des dirigeant·e·s de PME & TPE : un enjeu systémique
Les dirigeant·e·s de PME & TPE cumulent exigences cognitives élevées, pression émotionnelle, isolement décisionnel et difficulté de récupération. Les recherches montrent qu’environ 17,5 % présentent un risque critique d’épuisement, avec des taux supérieurs à 30 % dans certains. Si certaines exigences peuvent être stimulantes, leur accumulation empêche la déconnexion psychologique et altère le bien-être. La Gestalt-thérapie et le coaching gestaltiste offrent une approche préventive : restauration de l’awareness, régulation des affects, travail sur la frontière contact, soutien à la récupération et ajustement organisationnel. Accompagner un·e dirigeant·e, c’est agir sur un système économique dont cette personne constitue la pièce centrale.
Le charisme comme une manifestation de la présence
Le charisme n’est pas un don mystérieux réservé à quelques personnalités exceptionnelles. Selon Olivia Fox Cabane, il repose sur trois dimensions entraînables : présence, puissance et bienveillance. La présence — qualité d’attention à soi, à l’autre et à la situation — en constitue le socle. En Gestalt, telle que développée par Marie-Anne Chidiac et Sally Denham-Vaughan, cette présence engage le sujet dans un contact authentique. Le charisme devient alors l’effet perceptible d’un ancrage corporel, d’une régulation émotionnelle et d’une ouverture relationnelle. Plus qu’une technique d’influence, il s’agit d’une qualité d’être.
Penser vite, penser lentement… et contacter autrement
Daniel Kahneman distingue deux modes de pensée : le Système 1, rapide et intuitif, fondé sur les heuristiques, et le Système 2, lent et réfléchi, plus coûteux en énergie mais indispensable pour corriger les biais. En Gestalt, cette distinction résonne avec l’awareness (présence immédiate, sensible) et la consciousness (prise de conscience réflexive). Les introjects fonctionnent comme des heuristiques : ils guident nos réactions automatiques, parfois aidantes, parfois limitantes. En thérapie, en coaching ou en apprentissage, le travail consiste souvent à ralentir : passer de l’automatisme à la conscience, pour transformer une réaction en choix ajusté. C’est un effort, mais il ouvre la voie à plus de liberté et de créativité dans nos décisions.
Erving Goffman : les rites invisibles de nos interactions
Le sociologue Erving Goffman a montré combien nos relations reposent sur des codes implicites : préserver sa « face », éviter l’embarras, manifester respect ou politesse. Derrière ces gestes apparemment banals se joue l’équilibre de la relation. Goffman révèle ainsi que les interactions sont de véritables rituels sociaux, où chacun cherche à se protéger et à protéger l’autre. En Gestalt-thérapie comme en coaching, ces apports aident à mieux décoder les dynamiques de contact, à comprendre comment naît ou se rompt la fluidité dans l’échange. Dans nos vies d’aujourd’hui — réunions professionnelles, réseaux sociaux, interactions quotidiennes — cette lecture reste d’une grande actualité pour renforcer confiance et qualité du lien.
Serge Moscovici et la théorie des représentations sociales
Nous ne voyons jamais le monde « tel qu’il est » : nous l’interprétons à travers des cadres collectifs. Serge Moscovici a appelé cela les représentations sociales : des systèmes partagés de croyances, d’opinions et de connaissances qui donnent sens à la réalité. Par objectivation (transformer l’abstrait en images) et ancrage (relier le nouveau à l’ancien), ces représentations guident nos perceptions, orientent nos pratiques et structurent nos débats. De la santé au travail en équipe, elles influencent nos comportements au quotidien. Pour la Gestalt-thérapie et le coaching, reconnaître ces cadres invisibles, c’est ouvrir un espace où individus et organisations peuvent transformer leurs manières de voir et d’agir.
Gestalt et négociation : l’art d’allier structure et relation
La méthode PON (Harvard) structure la négociation autour des intérêts, de la BATNA et de critères objectifs. Elle donne un cadre rationnel puissant, mais gagner un accord durable suppose aussi une qualité relationnelle. C’est là que la Gestalt apporte un complément décisif : son modèle du cycle de contact aide à identifier où le dialogue se bloque, à écouter les signaux non verbaux, et à reconnaître les besoins implicites. Conjuguées, PON et Gestalt permettent d’allier rigueur stratégique et conscience relationnelle, pour négocier des accords à la fois solides et humains - qu’il s’agisse d’un partenariat business, d’un projet commun ou d’une situation personnelle.
Épisode 1/4 : Aux sources de la philosophie indienne
L’Inde, berceau de nombreuses écoles de pensée, mêle relation au divin et réflexion sur le savoir. L’hindouisme et la question du "brahmanisme" seront explorés, ainsi que le bouddhisme, pour éviter les simplifications abusives.
L’anxiété
Trois parcours d'anxiété et trois parcours de guérison : par les antidépresseurs, les bains de mer, le dessin, ou en mettant des mots sur des violences passées.
Épisode 1/4 : Savoir saisir l’occasion : la notion grecque de « kairos »
"C'est maintenant ou jamais", "je crois que c'est le bon moment" : on entend parfois ces formules, égrenées çà et là, dans des contextes très divers. Les Grecs anciens avaient un terme pour qualifier ce moment de bascule, cette occasion qui ne se présentera peut-être plus jamais : celui de kairos...
Ma différence à moi – vivre avec un corps hors norme #5
Épisode 5/5 : Être mal-voyante, avec Bérénice Magistretti : "Pendant très longtemps, j'avais honte"
Ma différence à moi – vivre avec un corps hors norme #4
Épisode 4/5 : Être tétraplégique, avec Martin Petit : "J'essaye de ne pas me laisser condamner par mon handicap"
Ma différence à moi – vivre avec un corps hors norme #3
Épisode 3/5 : Être grande brûlée, avec Julie Bourges : "J'ai pris conscience que mon corps m'avait sauvé la vie"
Ma différence à moi – vivre avec un corps hors norme #2
Épisode 2/5 : Être grosse et noire, avec Kiyémis : "Contre la grossophobie qui nous pousse à détester nos corps"
Ma différence à moi – vivre avec un corps hors norme #1
Épisode 1/5 : Être trans, avec Lou Trotignon : "Le changement de genre est un voyage sans fin"
Se vouloir du bien et se faire du mal
L’humanité a déployé assez d’intelligence pour mettre au point des machines qui explorent Mars, mais pas pour comprendre pourquoi et comment un bouchon mal vissé peut devenir un sujet de discorde. Explorant la dispute sous toutes ses coutures, ce livre résolument optimiste peut se résumer ainsi : « aucune souffrance n’est indispensable, aucune souffrance n’est gratuite ».
Une magistrale remise en perspective de nos errements, de nos insuffisances et de nos idéaux.
Le mal en face
Souffrir, dépendre, mourir : nous avons beau détourner le regard, ces expériences nous menacent. Contre l’image de vécus indicibles ou solitaires, Maxime Rovere invite à y déceler ce qui nous relie les uns aux autres – à condition de regarder le mal en face. Que disons-nous en déclarant « j’ai mal » ? Quelles réponses cette souffrance réclame-t-elle ? Comment les soins peuvent-ils contribuer à nous acheminer vers la mort sans trop de craintes ? Sans complaisance, le philosophe déroule des pensées émancipatrices qui nous familiarisent avec l’inconnu et, par là, permettent d’apprivoiser nos peurs.
Car s’il ne suffit pas de réfléchir pour changer les choses, savoir naviguer ses propres interactions permet de transformer les situations, même les plus intolérables. Pas en surface. En profondeur.
Le Je-ne-sais-quoi et le Presque-rien – Tome 3 (La Volonté de vouloir)
« L'oiseau n'est pas un docteur ès sciences qui puisse expliquer pour ses confrères le secret du vol. Pendant qu'on discute sur son cas, l'hirondelle, sans autres explications, s'envole devant les docteurs ébahis... Et de même il n'y a pas de volonté savante qui puisse expliquer à l'Académie le mécanisme de la décision : mais, en moins de temps qu'il n'en faut pour dire le monosyllabe Fiat, l'oiseau Volonté a déjà accompli le saut périlleux, le pas aventureux, le vol héroïque du vouloir ; la volonté, quittant le ferme appui de l'être, s'est déjà élancée dans le vide.»
Le Je-ne-sais-quoi et le Presque-rien – Tome 2 (La Méconnaissance, le malentendu)
« La lueur timide et fugitive, l'instant-éclair, le silence, les signes évasifs - c'est sous cette forme que choisissent de se faire connaître les choses les plus importantes de la vie. il n'est pas facile de surprendre la lueur infiniment douteuse, ni d'en comprendre le sens. cette lueur est la lumière clignotante de l'entrevision dans laquelle le méconnu soudainement se reconnaît. Plus impalpable que le dernier soupir de mélisande, la lueur mystérieuse ressemble à un souffle léger... »
Le Je-ne-sais-quoi et le Presque-rien – Tome 1 (La Manière et l’occasion)
« Le Je-ne-sais-quoi et le Presque-rien. Titre énigmatique... Quelque chose – ou presque rien – reste hors prise et remet la pensée en mouvement. » Marcel Neusch, La Croix
« Une voix merveilleuse, une des plus précieuses et des plus singulières de notre temps. » Catherine Clément, Le Matin
« Jamais on n’a écrit de philosophie comme ça. » Michèle Le Doeuff, Libération
« Moraliste actuel, à la mesure des inquiétudes de notre temps, de ses urgences... » Christian Delacampagne, Le Monde
Gestalt-praticienne et artiste-peintre Ariane est également facilitatrice Shadow Work®, méthode développée aux Etats-Unis dans les années 80, cette approche permet de prendre conscience de nos schémas de fonctionnement en les mettant en scène, pour les éclairer et trouver des clés de transformation.
Gestalt-apprenante, artiste-musicienne et enseignante en conservatoire Monica est également formée à la méthode FeldenkraisTM, pratique basée sur le corps qui invite à visiter le mouvement et les actions tels qu’ils se déploient, sans a priori ni jugement, et de laisser émerger des solutions nouvelles.
Professeure, communicante, entrepreneure… avant de devenir coach professionnelle certifiée de l'ICF, elle a connu plusieurs vies professionnelles, toutes guidées par un même fil rouge : l’humain. En formation à l’EPG, Gestalt-apprenante, elle propose un accompagnement pour (re)trouver confiance et puissance, se sentir vivant et rayonner.
Passionné par les relations humaines, de cette magie qui agit dans cette incroyable capacité à être au monde, il a pendant plusieurs années conçu des espaces de vie en architecture puis apporté soutien et accompagnement direct des personnes dans le domaine social. Gestalt-praticien, il travaille avec des approches sensorielle et sensible au plus proche du corps et des émotions pour lesquelels il mobilise la musique, le dessin et le modelage.
Franco-hispano-argentin, un pied sur chaque continent, Fred Gomez cultive très tôt le dialogue interculturel. Ses différents postes à forte valeur ajoutée l'amènent à parcourir le monde. Tout au long de son parcours de direction générale, il se nourrit de la culture du beau, de l’audace, de la compréhension profonde de chaque personne et chaque situation. Il conseille aujourd’hui les entreprises et accompagne les dirigeants et managers afin de répondre à leurs nouveaux enjeux et construire avec eux leurs succès de demain.